c'est comme le diabète, l'HTA ou bien d'autres maladies chroniques qui peuvent être très handicapantes et létales si elles ne sont pas prises en charge.

quand je demande aux professionnels ils ne répondent bizarrement jamais à cette question : 

"mais je vais guérir docteur? cela va disparaitre? je n'aurai plus besoin de traitement?

Maintenant avec le recul j'ai bien compris que ça me collera à la peau jusqu'à mon dernier souffle et que personne ne saura supporter mon quotidien. Déjà mon conjoint sature, et moi aussi un peu. le fait est qu'il ne se renseigne pas non plus sur la maladie et pense qu'un coup de baguette magique peut guerir la peste, le choléra, le cancer et la malaria. L'avantage de notre couple est que nous avons la possibilité de souffler car il part en déplacements régulièrement. 

la naissance de Pauline a changé mon corps, encore, et j'ai de nouveau tout un aspect émotionnel très chargé à gérer, bien que je ne le fasse pas seule. Comme j'ai été perçue comme une perstiferée par beaucoup de personnes de mon entourages car trop ingérable et flippante, aujourd'hui je suis dans une bulle sociale vide toute aussi flippante vue de l'exterieure. Pour ceci je dis MERCI les autres et leur rejet.

Bref tout cela pour préciser qu'on ne guérit pas de la depression sevère cyclothymique, on la gère... seul(e)

cyclo